Suivez-nous Mentions légales

Nos convictions
Accueil / Notre vision / Nos convictions
Retour

Nos convictions

Énergies & Avenir défend une approche pragmatique de la transition énergétique. Elle formule des propositions concrètes à moyen et long terme pour répondre à l’objectif de neutralité carbone d’ici 2050.

Fixer des référentiels et méthodes pertinents

Maintenir la comptabilisation en énergie primaire

L’énergie primaire est l’énergie disponible dans l’environnement et directement exploitable sans transformation : par exemple le gaz, le rayonnement solaire, l’énergie hydraulique ou encore le pétrole. Par opposition, l’énergie finale est l’énergie délivrée et prête à l’emploi après transformation de l’énergie primaire dont elle est issue : par exemple l’électricité disponible à la prise ou l’essence.

Cette distinction s’applique à l’électricité d’origine nucléaire. Ainsi, la quantité d’énergie disponible pour la consommation (énergie finale) représente environ 30 à 40% de l’énergie qui a été nécessaire à sa production (énergie primaire), le reste étant utilisé pour sa transformation et son transport.

Énergies & Avenir demande que la comptabilisation en énergie primaire soit maintenue car cette méthode est la seule qui permet de comparer les différentes énergies et la performance énergétique des équipements et des bâtiments.

L’association milite également en faveur d’un coefficient en énergie primaire qui reflète le mix énergétique réel de la France.

Mettre en place un observatoire du CO2 par énergie et par usage

Cet observatoire permettra d’évaluer l’efficacité et l’efficience des mesures de performance énergétique dans les bâtiments.

Maintenir la comptabilisation en énergie primaire

Inciter les ménages à engager des travaux de rénovation

Mettre en place des incitations fiscales stables et accessibles à tous

Pour être incitatives et comprises, les aides à la transition énergétique (CITE ou prime ?, CEE) doivent être stables, incitatives et accessibles à tous les ménages, tout en ciblant les actions les plus efficaces en termes d’économie d’énergie.

Par exemple : la modernisation des systèmes thermiques par des chaudières à haute ou très haute performance énergétique, des pompes à chaleur air/ eau ou eau/eau, des chauffe-eaux solaires, ou la mise en œuvre d’une isolation thermique du bâti.

Favoriser la rénovation par étape et orienter le grand public vers les travaux les plus efficaces

Les études Énergies & Avenir montrent que le bouquet de travaux associant isolation des combles et remplacement du système de chauffage permet d’obtenir jusqu’à 50% d’économies d’énergie en maison individuelle comme en logement collectif, tout en réduisant la facture énergétique (voir ci-dessous et pour exemple le cas d’une maison individuelle chauffée au gaz). S’ajoutent une amélioration du confort et une plus-value patrimoniale.

Maison individuelle chauffée au gaz Comparaison des bouquets de trois travaux

Maison individuelle chauffée au gaz –Comparaison des bouquets de trois travaux :

  • CESI : chauffe-eau solaire individuel
  • CET : chauffe-eau thermodynamique
  • ITE : isolation thermique par l’extérieur
travaux de rénovation

Mettre en place l’étiquetage énergétique des chaudières anciennes

« Mon Etiquette Chaudière » est une initiative d’Énergies & Avenir et de Coénove pour mettre à la disposition des professionnels l’outil nécessaire pour sensibiliser leurs clients aux économies d’énergie possibles avec des chaudières bien entretenues et des équipements performants.

Le remplacement des équipements ne se fait bien souvent qu’au moment d’une panne ou d’une casse. Pour accélérer la rénovation des équipements vétustes, la filière du chauffage à eau chaude représentée par les associations Coénove et Énergies & Avenir a souhaité informer les particuliers pour les sensibiliser aux gisements d’économies d’énergie.

L’étiquetage des chaudières anciennes, à l’exemple des chaudières neuves, permettra d’accélérer le taux de renouvellement du parc. Lancé en octobre 2019, ce dispositif vise à sensibiliser les ménages à l’état de leur système de chauffage et à les informer des gisements d’économies d’énergie que leur chaudière, vétuste ou mal entretenue, représente. Les professionnels pourront étiqueter les chaudières lors de leur entretien annuel ou lors de visites de dépannage.

Avec 11 millions de logements chauffés au gaz et 3,5 millions chauffés au fioul, ce sont des gains significatifs d’environ 30% sur les consommations d’énergie et moins d’émissions de gaz à effet de serre qui sont en jeu. A cela s’ajoute la réduction de la facture d’énergie des particuliers.

monetiquettechaudiere.fr
Mon étiquette chaudière

Mettre le consommateur au centre des discussions en privilégiant sa santé et son confort

Tout individu passe en moyenne 75% de son temps à l’intérieur d’un bâtiment, en milieu fermé. Le confort thermique, qui peut être défini comme le fait de ressentir une température acceptable et agréable, est donc essentiel pour le bien-être et la santé de l’occupant.

Le confort est d’ailleurs l’une des premières préoccupations des Français vis-à-vis de leurs logements. Pour preuve, une étude parue 2015 sur les Français et la rénovation montre que 64% des ménages ayant l’intention d’effectuer des travaux dans les années à venir le font essentiellement pour des raisons de confort. Les économies d’énergie ne sont citées qu’à 28%.

Or l’étude d’Énergies & Avenir sur le confort des occupants dans les bâtiments performants démontre que ce critère n’est pas suffisamment pris en compte dans les dernières réglementations thermiques (RT2012). La température intérieure d’un bâtiment peut être jugée acceptable mais peut s’avérer extrêmement inconfortable en réalité. Il est donc indispensable d’optimiser le niveau de confort tout en minimisant la consommation énergétique.

L’installation d’équipements de régulation et de gestion technique du bâtiment dans les bâtiments neufs et lors de rénovation contribue également au confort du consommateur (aux niveaux thermique, usage ou qualité de l’air). Les technologies de régulation, d’automatismes et de gestion technique du bâtiment (ou « gestion active ») agissent sur l’ensemble du circuit énergétique. Elles permettent d’offrir un confort optimal basé sur la demande et les besoins de l’utilisateur en l’informant, tout en minimisant la consommation énergétique.

 

Mieux évaluer nos consommations pour être acteurs de la transition énergétique