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Octobre 2007

Economies d’énergie : jouer la complémentarité des solutions et hiérarchiser les investissements

Energies et Avenir rappelle que pour réaliser des économies d’énergies dans un logement équipé d’un système de chauffage central à eau chaude, les particuliers doivent étudier l’ensemble des solutions à leur disposition pouvant y contribuer, à savoir l’amélioration de leur isolation et de la performance de leur système de chauffage par leur modernisation.
Idéalement, il faudrait effectuer une rénovation énergétique globale en optimisant simultanément les différentes composantes thermiques du bâtiment. En réalité, les contraintes financières conduisent les particuliers à effectuer des choix  et les amènent à prioriser leurs investissements.

Les résultats des simulations réalisées par les professionnels montrent qu’il peut être préférable, en terme de réduction d’émission de gaz à effet de serre et de retour sur investissement, de commencer par optimiser son système de chauffage avant de renforcer son isolation. Par exemple, en Île de France, pour une maison individuelle de 110m² construite entre 1980 et 1985, avec une isolation des combles de 110 cm, des fenêtres à simple vitrage et équipée d’une chaudière de 20 ans ou plus, l’installation  d’une chaudière basse température ou à condensation permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre de l’habitation de 25% et de 34%. En comparaison, le remplacement des fenêtres par du PVC double vitrage standard ou peu émissif engendre 12 à 15% d’économie. Quant au doublement de l’isolation des combles, il fait économiser au particulier moins de 3% d’énergie, ce qui est d’autant plus négligeable que le retour d’investissement se fait alors sur plus de 43 ans contre moins de 11, lorsque l’on préfère remplacer la chaudière.

60% des logements existant en France sont équipés de chaudières individuelles ou collectives, dont 1 sur 3 ont plus de 15 ans. Il paraît  donc pertinent d’étudier les différentes solutions permettant de réaliser des économies d’énergie dans chaque habitation, afin de hiérarchiser leur mise en œuvre dans le temps pour commencer par les travaux les plus efficaces avec le meilleur amortissement.

Bâtiments neufs économes en énergies, rénovation, formation et aide au financement ont été retenus par Nicolas Sarkozy parmi les propositions émises par les groupes de travail du Grenelle de l’environnement.


Nicolas SARKOZY a proposé, lors de son discours de clôture, de retenir deux règles pour la construction neuve. Avant 2012, tous les bâtiments neufs devront répondre aux normes de Basse Consommation et dès 2020, fonctionner à l’énergie positive.

Le Président a néanmoins précisé que « l’enjeu majeur se situe dans les 30 millions de logements et de bâtiments anciens » et a annoncé le doublement du nombre de bâtiments rénovés chaque année pour le porter à 400 000. Ce programme commencera par les 800 000 logements HLM dégradés. Il a également déclaré que les appareils les plus consommateurs d’énergie seront interdits « dès qu’une alternative existe à un prix raisonnable ». Jean-Louis BORLOO a quant à lui précisé que « les bâtiments publics de l'Etat, des régions et des administrations – soit 360 millions de m² – feront l'objet d'un audit énergétique en 2008 et devront se mettre aux normes entre 3 et 5 ans ».

En termes d’emplois, Nicolas SARKOZY a prévu la création de nouvelles filières de formation et de 100 000 postes, dont 50 000 dans le secteur des nouvelles énergies. « Nous parviendrons à réduire les factures énergétiques des ménages de presque 40% d’ici 2020 » a-t-il déclaré.

Enfin, un groupe de travail sera consacré au financement de ces mesures : prêts bonifiés (dont éventuellement le prêt à 0%) pour que « le remboursement ne dépasse pas l'économie d'énergie induite par les investissements ».
 
Par ailleurs, Nicolas SARKOZY a annoncé qu’il souhaitait étudier la création d’une taxe Climat / Energie. Cette réflexion sur la fiscalité inclurait une demande communautaire pour une TVA à taux réduit pour tout produit économe et une réflexion globale sur les prélèvements (une taxe sur les énergies serait compensée par une baisse des prélèvements sur le travail).

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