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Le chauffage à eau chaude : Un système durable pour l’efficacité énergétique, le développement des EnR et la réduction du CO2

Le chauffage à eau chaude permet de mettre en place des systèmes durables à la fois multi-énergies, substituables et réservant une part croissante à la chaleur d’origine renouvelable.

  • Le principe du chauffage à eau chaude est une boucle dans laquelle circule de l’eau chauffée de 30°C à 50°C distribuée par des pompes ou des circulateurs vers des émetteurs de chaleur (radiateurs ou planchers chauffants) qui diffusent la chaleur de l’eau dans les pièces. Le chauffage de l’eau est assuré par un générateur qui peut être une chaudière, des panneaux solaires, une pompe à chaleur, une cogénération, un échangeur, etc. L’ensemble est piloté par une régulation centralisée, de préférence programmable. 

  • Un chauffage multi-énergies et substituable : il est par nature le mieux à même de supporter une transition énergétique qui consiste à développer le mix énergétique, en changeant d’énergie sans changer d’équipement. 

  • Un vecteur de développement des énergies renouvelables : le chauffage à eau chaude est compatible avec toutes les énergies renouvelables, notamment les plus porteuses d’avenir (biomasse, géothermie, solaire...). 8% des installations de chauffage à eau chaude à gaz dans les logements neufs*. sont associés à des équipements solaires, contre seulement 6% pour les installations de chauffage électrique direct**

  • Un système qui dispose encore d’un potentiel d’amélioration énergétique sans équivalent, notamment avec deux voies d’amélioration spécifique, à savoir l’évolution des matériels et la généralisation de la maintenance :
• Le remplacement d’une chaudière vétuste par une chaudière moderne (basse température ou à condensation) permet un gain de consommation énergétique de 20 à 30%, soit une économie moyenne de 2 tonnes de CO2 par an pour une chaudière individuelle et de 30 tonnes pour une chaudière collective.
• Les pompes et circulateurs les plus modernes, consomment 50% moins d’énergie que les modèles qui les ont précédés et qui sont encore aujourd’hui les standards en place.
• La mise en place d’un régulateur sur un système de chauffage réduit sa consommation d’énergie globale de 7 à 15%.
• La maintenance des systèmes de chauffage permet jusqu’à 10% d’économie d’énergie tandis qu’un contrat d’exploitation - avec garantie de résultats - dans le collectif résidentiel ou tertiaire engendre jusqu’à 20 ou 25% de gain d’énergie, selon les situations.

  • Un système qui allie la meilleure performance économique (reconnu et choisi par les bailleurs sociaux) et le meilleur confort, y compris en terme de qualité de l’air.

  • Un système qui va permettre d’atteindre les objectifs de Bâtiments Basse Consommation.

Dans le cas d’immeubles collectifs neufs, on peut atteindre les niveaux BBC, lequel va devenir la norme, avec un système de chauffage basé sur une chaudière à condensation, dès lors que le bâtiment :

• a été conçu selon une architecture bioclimatique,
• a été isolé de manière optimale,
• est alimenté en eau chaude solaire avec un système de comptage de chaleur (qui responsabilise le locataire et impacte à la baisse leur consommation),
• est équipé de radiateurs à chaleur douce
• est doté de systèmes de ventilation hygroréglable A (c'est-à-dire modulant les entrées d’air en fonction du taux d’humidité du logement).


* Source: permis de construire
** Batimétudes 2007 - Résultats 2007

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